Il y a des formes qui ne cherchent pas à être reconnues.
Des présences qui existent en dehors du regard, en dehors des cadres, en dehors des noms.
“Pariah” est née dans cette zone.
La matière s’est imposée avant le sens.
Le geste a précédé l’intention.
Et peu à peu, quelque chose est apparu — sans jamais se fixer complètement.
Certains y verront une silhouette.
D’autres une trace.
D’autres encore une tension, une chute, une élévation.
Mais rien n’est imposé.
Ce qui m’intéresse ici, ce n’est pas de montrer,
c’est de laisser apparaître.
Et surtout, de laisser chacun rencontrer ce qu’il porte déjà en lui.

